Hybride, le travail de Guénaëlle de Carbonnières (1986) associe différents médiums, mêlant archives, procédés historiques de la photographie, gravure et dessin. Par superposition de gestes, l’artiste réconcilie diverses temporalités à travers plusieurs strates de visibilité. Explorant les thèmes de l’archéologie et du patrimoine commun, ses œuvres interrogent notre rapport à l’histoire et à la mémoire.
Amélie Royer (1998) relate dans ses dessins une déambulation silencieuse à travers des paysages souterrains, grottes et cavités photographiées lors de ses explorations spéléologiques. Écho du malaise d’une jeunesse en quête de refuges à la marge, son travail en restitue des espaces de liberté où l’on peut redevenir maître de son temps. Dans cette obscurité, la lumière creuse la matière du noir et incarne une présence presque mystique.
