
Edouard Taufenbach
edouard taufenbach
THE ART NEWSPAPER - Art Paris, contre vents et marées
par Arthur Frydman - septembre 2020
BLIND MAGAZINE / Art Paris Art Fair 2020 : les images découpées d'Edouard Taufenbach
par Sophie Bernard - 04/06/20
MOOD FILMS PRODUCTION / La Méthode - Edouard Taufenbach
par Thomas Voltzenlogen - 17/02/20
ART NEWSPAPER / La Fondation Swiss Life annonce les lauréats du prix « Swiss Life à 4 mains »
par Amélie Com - 31/01/20
CONNAISSANCE DES ARTS / Édouard Taufenbach et Régis Campo, lauréats de la 4e édition du Prix Swiss Life à 4 mains
par Agathe Hakoun - 30/01/20
FISHEYE / Prix Swiss Life à 4 mains : le vol d’une hirondelle
par Lou Tsatsas - 30/01/20
FRANCE FINE ART / “Edouard Taufenbach” LA MÉTHODE
par Anne-Frédérique Fer - 30/01/20
FISHEYE #37 / Photo London, Œuvres à la découpe
par Éric Karsenty - 06/19 - 07/19
ZOLTAN #43 / PHOTOLONDON 2019
by Zoltan Alexander - 02/06/19
ARTLIST / PhotoLondon First Timers
30/05/19 - by Zoltan Alexander
LE JOURNAL DES ARTS / Photo London 2019 cultive sa différence
par Christine Coste - 23/05/19
LES ECHOS / La foire Photo London à la croisée des chemins
par Michèle Warnet - 20/05/19
LE MONDE / Sous la menace de l’orage du Brexit, la foire Photo London mise sur les artistes émergents
par Claire Guillot - 18/05/19
FAD / Photo London 2019 opens this week
by Mark Westall - 13/05/19
ON THIS DATE IN PHOTOGRAPHY / APRIL 23: STATIC
by James MM Cardle - 23/04/19 That speaks to the way Taufenbach emphasises human visual cognition. His images replicate the saccades (French for ‘jerks’) that our eyes exercise as they scan a scene. They are not consciously registered, but build comprehension of the image in stages. Even if the image is a ‘still’, the eyes do not regard it statically but rove around, fixing on specific stimuli and connecting them, so that to the eye the image is constantly moving. Taufenbach’s slices and repetitions replicate a physical process that is the basis of visual cognition, as if directed by the very desire that motivated the original, unknown photographer.
RADIOCAMPUSPARIS - EN PLEINES FORMES / Les artistes iconographes
par Flore Di Sciullo et Henri Guette - 17/02/19 En Pleines Formes reçoit ce mois-ci Aurélien Mole, co-auteur avec Garance Chabert de l’ouvrage Les artistes iconographes (Empire, 2018) et les artistes Lucie Planty et Édouard Taufenbach, afin d’interroger l’usage, dans l’art contemporain, de l’image « déjà là ».
LE QUOTIDIEN DE L'ART#1653 / Photo London 2019 plus international
par Sophie Bernard - 03/02
BRITISH JOURNAL OF PHOTOGRAPHY / Photo London 2019: Stephen Shore and Vivian Maier star in the public programme
by Marigold Warner - 01/02/19
POLPETTAS#4 / Spéculaire
par Valentina Barzaghi
LES INROCKUPTIBLES / Paris Photo célèbre les corps féminins, queer, trans et racisés
par Ingrid Luquet-Gad - 10/11/18
THE NEW YORK TIMES / 8 Artists at the Paris Photo Fair Who Show Where Photography Is Going
by Daphné Anglès - 9/11/18 The world’s largest photography show features works that go far beyond traditional two-dimensional prints. Some were even made without a camera.
LA GAZETTE DROUOT #39 / L'érotisme en vedette
par Annick Colonna Cesari - 9/11/18
REFINERY #29 / 8 Erotic Photos That'll Change The Way You See The Fetishised Female Body (NSFW)
by Tom Seymour - 8/11/18 The contemporary French artist Edouard Taufenbach transforms anonymous, archival sexualised photographs through collage, manipulating and multiplying the original to create huge and dramatic compositions. His series Spéculaire uses images from the Sebastien Lifshitz collection, an archive built up from scouring Paris' flea markets over three decades. Taufenbach has found moments of caught hedonism and multiplied, fragmented and rearranged them to become, as he says, "objects of visual fantasies".
THE ART NEWSPAPER / Paris versus Shanghai: photo fairs old and new compared
by Georgina Adam - 7/11/18 The French show also features far more experimental works, among them Edward Taufenbach at Binome and abstract digital prints on silk by Asger Carlsen at V1.
BEAUX ARTS #413 / Nouveau talents : Edouard Taufenbach, Scalpel cinématographique
par Laurène Flinois - 11/18 Il y a de la musique dans les photographies d'Edouard Taufenbach. Et beaucoup de rythme : les sujets nus avancent et puis reculent.
ANOTHER MAG / 5 things to see at Amsterdam's most exciting photography fair
by Maisie Skidmore - 21/09/18
ITS NICE THAT / Unseen Amsterdam's artistic director on how it's richest line-up yet inspires and informs
by Ruby Boddington - 21/09/18
LENS CULTURE / Preview Unseen Photo Fair, Amsterdam 2018
- 09/18 A sneak peek at more than 40 new photographic works that will be unveiled at Unseen Amsterdam 21-23 September 2018.
UNSEEN MAGAZINE #5 / Interpreting archives
- 20/08/18 Redesigned and reimagined, this year’s issue of Unseen Magazine is bolder and more exciting than ever. Charting key developments at the forefront of contemporary photography, Unseen Magazine invites a selection of instrumental voices to provide their take on the position of the medium today.
BBC - Culture / Can language slow down time?
by James Harbeck - 03/08/18 By distinguishing future from present in what we say, can we end up saving less and even caring less for the environment, asks James Harbeck.
ARTENSION #150 / Edouard Taufenbach
par Olympe Lemut - 07-08/18 Longtemps méprisée par les critiques d'art et les historiens de la photographie, la photo de famille ou photo trouvée anonyme fait un grand retour : collectionneurs, galeristes, artistes s'arrachent ces tirages sans auteur sortis du passé.
LIBERATION / Edouard Taufenbach, instants incisifs
par Clémentine Mercier - 15/04/18 On pense bien sûr aux chronophotographies d’Etienne-Jules Marey et d’Eadweard Muybridge. Mais en plus tordu. Car Taufenbach creuse l’instant dans l’instant. Il joue parfois avec les échelles, déplaçant sa caméra dans l’espace comme sur un plan à deux dimensions. Le titre de l’expo, «Spéculaire», évoque le miroir. On utilise ce terme en littérature ou en psychiatrie. Et il est vrai qu’en disséquant le temps, Edouard Taufenbach nous soumet à des hallucinations, comme si notre regard tombait dans un miroir sans fin.
ACTUART / Art Paris Art Fair
par Eric Simon - 06/04/18
ODLD LE MAG / Edouard Taufenbach - "Spéculaire"
par Olivier Descoins - 29/03/18
THE STEIDZ / Les passés recomposés d'Edouard Taufenbach
par Henri Guette - 30/03/18 Chaque photo en noir et blanc fait l’objet d’un traitement spécial, soit que le cadre se calque sur les formes d’un personnages, soit que le montage diffracte les éléments d’une scène de manière à les mettre en valeur. Le travail tourne à l’optique, abandonnant la couleur avec laquelle il marquait ses précédents travaux. L’artiste joue du kaléidoscope comme d’un prisme révélateur.
VIENS VOIR - OAI13 / Edouard Taufenbach ou la saccade décisive
par Bruno Dubreuil - 21/03/18 L’espace représenté n’est alors même plus celui du temps, mais celui de la mémoire. Impossible de dépasser ces instants : nous voilà condamnés à ressasser l’éblouissement de ces souvenirs comme le fait Krapp, le protagoniste de La dernière bande, de Beckett
FRANCE FINE ART / Interview d'Edouard Taufenbach
par Anne-Frédérique Fer - 15/03/18
SCANDALE PROJECT / Interview of Léa Chauvel-Lévy about 'A PPR O CHE'
by Fiona Vilmer - 11/17
LE FIGARO / PARIS PHOTO 2017 - la galerie de portraits - Edouard taufenbach
par Valérie Duponchelle - 14/11/17
LE QUOTIDIEN DE L'ART #1378 / APPROCHE, un nouveau Salon intimiste
- 10/11/17
FRANCE FINE ART / Interview d'Edouard Taufenbach, présenté par la Galerie Binome
par Anne-Frédérique Fer - 09/11/17
THE STEIDZ / APPROCHE, nouveau salon de l’expérience photographique - visuel Edouard Taufenbach
par Maxime Gasnier - 30/09/17
CACTUS MAGAZINE #5 / Exploding Plastic Inevitable
by Daniele Bellonio A surgical sense of omnipotence, the dream of creating new bodies with fragmented identities, constantly repeating as visual objects which need to be looked at before they can look. The series ‘Cinema’ can therefore be considered a metaphor of our own unnamed stories, of the technological prosthesis we fit to our lives to defeat the passing of time, of how we cut down our realities.
L’OEIL DE LA PHOTOGRAPHIE / Interview of Edouard Taufenbach at the Circulation(s) Festival
by Sophie Bernard - 02/02/17
ODLD MAG / Edouard Taufenbach fait son cinéma
par Olivier Descoins "Histoires domestiques" est une nouvelle série de collages pensée comme des variations.
Tout part, comme souvent chez Edouard, d’une photographie familiale anonyme que l’artiste démultiplie, découpe, peint et assemble afin de composer une nouvelle structure.
Par de subtiles variations de recadrage d’un même cliché au sein de chaque structure, le regard de l’observateur se déplace et découvre la photographie en même temps qu’il en écrit l’histoire.
Tout part, comme souvent chez Edouard, d’une photographie familiale anonyme que l’artiste démultiplie, découpe, peint et assemble afin de composer une nouvelle structure.
Par de subtiles variations de recadrage d’un même cliché au sein de chaque structure, le regard de l’observateur se déplace et découvre la photographie en même temps qu’il en écrit l’histoire.
L’UOMO VOGUE #477 / Paris 75 new force creative in the city
by Dan Thawley - 01/17
L’OFFICIEL ART #20 / Réappropriation
par Yamina Benaï - 01/17
FRANCE CULTURE / Edouard Taufenbach / L’art des jardins
par Victor Dekyvère - 18/08/16
SAINT MERRY/ Edouard Taufenbach. Sfumato
- 19/05/16
VOIR ET DIRE / Edouard Taufenbach. Sfumato
[...] cette installation, dite immersive par Edouard Taufenbach, concourt à la méditation, religieuse ou non, parce qu’elle puise ses sources dans l’art - la Renaissance et les rapports de l’homme à la nature - ainsi que dans l’expérience de tout homme - admirer le ciel.
ART PRESS #429 / Edouard Taufenbach
par Etienne Hatt - 01/16
ARTSHEBDOMEDIAS / Semaine de la photo à Paris - 2 foires, 2 biennales et 10 coups de cœur !
- 12/11/15 Ces géométries travaillées par la figure humaine – il utilise des portraits anciens – subissent de puissantes métamorphoses pour délivrer de subtiles narrations. Le regard, plongé dans un labyrinthe de facettes colorées et habitées, se laisse captiver. Tantôt il explore un à un les éléments de la composition, tantôt il laisse la forme s’emparer de lui, passant ainsi du singulier à l’universel.
ARTSHEBDOMEDIAS / Fotofever 2014 - Heureuse contagion
par Samantha Deman - 10/11/14